Dernières chroniques

Bienvenue

Bienvenue !


Rambalh, c'est un pot pourri de mes lectures, un blog pour partager mes coups de coeur et de gueule. Rambalh signifie Bordel en Occitan et c'est un peu le cas de ce blog. Il est surtout né de mon besoin de garder une trace de mes lectures. Retrouvez-moi aussi sur Accros & Mordus de Lecture.

mercredi 5 octobre 2016

La Louve de Brocéliande, Tome 1 : La lai de Bisclavret de Lia Vilorë

Je vous propose aujourd'hui ma chronique pour un SP partagé par l'auteur.



Quatrième de Couverture
De nos jours en Bretagne, peu savent que la légendaire forêt de Brocéliande est le théâtre d’une guerre fratricide entre fées. Victime de fièvres inexplicables lors de la nouvelle et de la pleine lune, la lycéenne Hikira C. Bisclavret fait un jour la connaissance d’Éric Freinet. Un être ambigu qui la fascine et en qui elle trouve un ami inespéré. Éric et Hikira deviennent alors les cibles d’une marraine prête à tout pour les détruire. Une alliance est leur seul espoir de survie. Car découvrir la vérité derrière « Le lai du Bisclavret » ne sera pas sans payer le prix fort. Après tout, les Demoiselles sont aussi merveilleuses que terribles…

Férue de mythologie celtique mais aussi nordique nourrie par le travail de l’elficologue Pierre Dubois, passionnée d’Histoire et de littérature médiévale, et joueuse invétérée de jeux de rôles… Lia Vilorë a commencé dès le collège à écrire des histoires où le destin tragique la magie dangereuse et la féerie noire avaient la part belle.

Mon avis
Hikira Bisclavret estsouvent fiévreuse, mais à un point où un être humain ne devrait pas s’en sortir. Ses sens déraillent quand elle est dans cet état et rien ne peut la calmer. Hantée par des rêves étranges et le souvenir de sa mère morte dans d’étranges circonstances, elle tente de menée une vie normale malgré ses soucis de santé. Eric Freinet, arrivé récemment, devient alors son médecin. Le père d’Hikira, d’abord réticent, voit finalement en Eric la seule personne capable d’aider sa fille à qui il cache une terrible vérité : c’est sur elle que repose la protection de Brocéliande et l’équilibre de la guerre entre les Fées, ces êtres magiques qui sont la balance entre le bien et le mal sur le monde.

Lia Vilorë nous entraine au cœur d’une vieille légende qui entoure la mythique forêt de Brocéliande : celle du lai de Bisclavret de Marie de France. Elle fait de cette légende une histoire pleine de mystères et nous prouve une nouvelle fois qu’elle peut s’approprier des mythes pour en faire une histoire de fantasy actuelle.

Chaque personnage de l’histoire a son rôle à jouer, qu’il soit humain ou plus que ça : la guerre qui s’annonce n’est pas l’affaire que des êtres surnaturels. Hikira est une adolescente instable, complètement à part. Je n’ai pas réussi à m’attacher à elle et c’est sûrement parce qu’elle n’est qu’une marionnette durant la quasi-totalité du tome : c’est Eric qui tient la place la plus importante ici. Cela peut paraître étrange, déroutant, mais ça permet d’intégrer un tout nouvel univers à travers les yeux d’un personnage qui, comme nous, n’a normalement rien à voir avec des histoires surnaturelles. C’est un choix audacieux qui remplit son rôle. Malheureusement, cela empêche de voir en Hikira l’héroïne de l’histoire : ses émotions, ses pensées n’avaient finalement que peu d’intérêt à mes yeux. De plus, c’est une adolescente assez horripilante : son instabilité, ses répliques insolentes et son côté ignorant m’ont ennuyée. Heureusement, j’ai pris le parti de me focaliser uniquement sur l’histoire qui, elle, est riche. Eric est aussi antipathique mais pas de la même façon. Son assurance et son arrogance m’ont agacée mais de la bonne manière : j’aime quand c’est l’essence d’un personnage qui m’agace parce que, comme dans la vie, on n’apprécie pas tous les caractères. Un livre, c’est aussi ça : faire ressentir toutes sortes d’émotions au lecteur en fonction de qui il est.

Les relations entre les personnages ne m’ont pas totalement convaincue : c’est tout le problème d’un premier tome où il y a beaucoup d’informations à partager et une histoire à faire évoluer. Certains liens se créent trop vite à mon goût. J’aime quand les choses se font sur la durée et là, ce n’est pas le cas. Mais c’est un goût très personnel qui ne m’a pas empêchée d’apprécier le background du roman.
Le gros avantage de ce premier tome est de nous présenter une histoire qui n'est pas manichéenne ainsi qu'une autre vision du loup-garou, une vision qui nous évite - enfin - les banalités sur les malédictions vilaines et le côté maléfique de ces créatures.

Beaucoup de mes questions sont restées sans réponse mais j’ai eu suffisamment d’éléments à me mettre sous la dent pour avoir envie d’en savoir plus. Lia Vilorë est restée fidèle à la légende née de Marie de France tout en se l’appropriant pour en faire une histoire à elle. Le point fort de ce premier tome reste son histoire, quand, à mes yeux, le point faible vient des personnages auxquels je n’ai pas su m’attacher.
Je regrette de ne pas avoir retrouvé l’humour mordant de l’auteur que j’avais pu découvrir dans Vampires d’une nuit de printemps mais, soyons honnêtes, on ne peut pas toujours avoir une héroïne si haut perchée qu’elle est un sketch à elle toute seule (Lía Fáil, tu resteras toujours dans mon cœur).

Merci à Lia Vilorë pour m'avoir proposé de lire son ouvrage.

lundi 3 octobre 2016

Carnages de Maxime Chattam

Enfin une chronique pour une lecture toute fraîche ! Il s'agit d'une Lecture Commune A&M.



Quatrième de Couverture
"Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l'entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer...
Quand l'inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c'est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L'affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d'autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours."

Mon avis
Une tuerie de masse, dans un lycée de Harlem. L’adolescent responsable n’a pas de casier judiciaire, son acte reste incompris. Puis d’autres tueries suivent avec un même constat. Qu’est-ce qui peut motiver ces adolescents que rien ne relie à passer à l’acte ?

Carnages est la toute première œuvre de Maxime Chattam que je lis et cette lecture s’inscrit dans le cadre d’une lecture commune A&M. Un thriller sous forme de nouvelle me semblait être le parfait moyen de commencer : une lecture rapide sur un thème qui s’annonçait haletant. Malheureusement, je n’ai pas été conquise du tout. Dès le départ, le dénouement parait évident. Je n’ai pas été surprise une seule fois et je le regrette, surtout dans le cadre d’une nouvelle : j’aime me laisser surprendre et, surtout, tomber la tête la première dans la chute d’une nouvelle. Là, cela n’a pas été le cas. Pire, je ressors un peu blasée de ma lecture.

Où se situe le problème ? Le format, sûrement. La nouvelle n’est pas maîtrisée, l’écriture parait brouillonne. On sent facilement les effets recherchés par l’auteur : le champ lexical autour de l’action de manger au début de l’histoire pour montrer la haine dévorante qui enclenche les actes, les actions qui s’enchainent à une vitesse folle pour accélérer le rythme de l’histoire, dénoncer les idées reçues sur la nature des actes terroristes en ce début de siècle… Oui, on voit où veut en venir l’auteur mais c’est amené sans finesse, presque sans réelle réflexion. Certes, le thème de la nouvelle est violent, mais ce n’était pas une raison suffisante pour violenter le lecteur en lui donnant un brouillon à lire. Ou alors, je n’ai pas su apprécier le but du style abrupt utilisé : peut-être que c’était réellement pour accentuer la violence mais ça ne m’a pas plu.

Pour un premier Chattam, je suis assez déçue. Il était sur ma liste d’auteurs à découvrir et je pense me tourner vers un de ses romans la prochaine fois pour voir si son style ne me plait vraiment pas ou si c’est simplement que je n’aime pas sa façon d’aborder une nouvelle. Si je regrette de ne pas avoir aimé cette nouvelle, je ne regrette pas ma lecture. J’en attendais un peu trop, voilà tout.

samedi 1 octobre 2016

Les Combustibles d'Amélie Nothomb

Aujourd'hui, je vous présente mon tout premier Amélie Nothomb. Ma lecture date d'il y a plusieurs mois mais j'ai encore quelques restes.



Quatrième de Couverture
C'est la guerre et c'est l'hiver.
Deux hommes et une femme sont terrés dans un appartement. Combien de jours leur reste-t-il à vivre ? En attendant, il n'est plus interdit de révéler ses vraies passions. L'amour, le désir, l'intelligence résistent-ils au froid ? A-t-on le droit de consumer ses dernières forces à lire de la mauvaise littérature ? Enfin, à l'heure du choix ultime, quel livre est assez important pour ne pas être mis à l'épreuve du feu ?

Mon avis
Trois personnages sont confinés dans un appartement : Le Professeur (dont le nom n’est jamais cité), Daniel (l’assistant du Professeur) et Marina (amante de Daniel, jeune étudiante). Ils sont enfermés car, dehors, les bombes grondent et le froid de l’hiver se fait plus mordant chaque jour. L’appartement est dépeuplé, vidé de ses biens, chaque objet du quotidien qui peut s’enflammer a été jeté dans le poêle. Il ne reste plus que quelques combustibles : des chaises et une bibliothèque, celle du Professeur. Il va falloir faire un choix : prolonger sa vie de quelques jours en brûlant ce qu’il reste ou mourir de froid tout de suite ?

Les Combustibles est une pièce de théâtre courte, qui va directement à l’essentiel : à quel point l’Humanité peut-elle résister face à la guerre et la peur de mourir ? Et cette Humanité, c’est à travers la culture qu’elle s’exprime, à travers la littérature : tout ce qu’il reste en possession de nos personnages est une collection de livres. Seulement, ils meurent de froid et ils doivent se résoudre à évaluer l’importance d’un livre afin de savoir s’il peut brûler pour les réchauffer ou non. Le thème m’a tout de suite interpelée et c’est pour cela que j’ai choisi de lire cette pièce : quels seraient les livres que je chercherais à sauver à tout prix ? Car ils ne sont plus seulement matériels : la guerre fait rage et sauver un livre pourrait permettre de faire perdurer son enseignement.

Les personnages sont les incarnations de trois grandes tendances : le Professeur incarne cette élite intellectuelle qui juge la culture sur sa qualité et pas seulement sur ce qu’elle peut faire ressentir, Daniel qui malgré son instabilité sentimentale ne faillit jamais dans son amour pour la littérature et serait prêt à mourir pour elle et, enfin, Marina, qui incarne l’instinct de survie, la vie humaine prioritaire face à la connaissance. Ces trois entités s’affrontent tout au long de la pièce. Et l’instinct de survie finit par dominer, par entrainer dans son sillage les deux autres, pour prolonger un peu ces vies qui ne tiennent qu’à un fil.

La métaphore tissée à travers cette bibliothèque qu’il faut brûler est intéressante. On se prend au jeu, on se questionne sur l’intérêt de la connaissance humaine quand, finalement, tout s’effondre. La réflexion à laquelle nous pousse la pièce est finalement la partie la plus intéressante de cette lecture et ce qui m’a le plus plu. Après, la lecture en elle-même est agréable mais je n’ai pas été scotchée. Cette pièce est le premier ouvrage de Nothomb que je lis et il n’est pas suffisant, je pense, pour se faire un avis sur l’auteur. Le thème est intéressant, ce qu’il apporte aussi mais ce n’est pas fantastique. Je m’attendais à une explosion et finalement, ça a été une petite balade tranquille, sans être marquante. Je conseille cependant cette lecture car elle est rapide et parle à tous les amoureux des livres, quelle que soit leur tendance.

dimanche 25 septembre 2016

La 5e Vague, Tome 2 : La mer infinie de Rick Yancey

J'suis en retard dans mes avis lectures, comme toujours. Du coup, je reprends le rythme en passant par une lecture très moyenne et récente, la suite de La 5e Vague.



Quatrième de Couverture
Comment débarrasser la Terre
de ses sept milliards d'habitants ?
Retirez aux hommes leur humanité...

Cassie Sullivan et ses compagnons ont survécu aux quatre premières vagues destructrices lancées par les Autres. Maintenant que l'espèce humaine a été presque entièrement exterminée et que la 5e Vague déferle sur la planète, le groupe se trouve face à un choix : se préparer à affronter l'hiver en espérant le retour rapide d'Evan Walker, ou se mettre en quête d'éventuels survivants avant que l'ennemi ne referme sur eux son impitoyable piège.
Personne ne peut prédire à quels abîmes de cruauté les Autres sont prêts à s'abaisser, ni à quelles hauteurs l'humanité saura se hisser. La bataille finale ne fait que commencer...

Ils connaissent notre manière de penser.
Ils savent comment nous exterminer.
Ils nous ont enlevé toute raison de vivre.
Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir.


Mon avis
La base a explosé, Cassie a pu extraire son frère des griffes de Vosch et la nouvelle bande se terre dans la ville la plus proche, le temps de reprendre des forces. Mais surtout d’établir un plan. Mais comment se projeter quand on ne comprend rien à ce qu’il se passe ? Quand les éléments de réponse qu’on a pu grappiller ne font que multiplier les nouvelles questions ?

La Mer Infinie est un livre qui a divisé mon opinion en deux parties diamétralement opposées. L’histoire prend un tournant intéressant, on pense se rapprocher du dénouement de l’intrigue mais on se rend compte qu’on s’est fait balader durant tout le premier tome. Les réponses apportées sont plaisantes, logiques et donnent une vision des choses qui colle plutôt bien avec tout ce qu’on a pu apprendre jusque-là. Mais, ça, c’est pour la trame générale, la vision globale. En profondeur, beaucoup de choses sont faciles. Certes, la saga La 5e Vague s’adresse à un public adolescent mais ce n’est pas une raison pour faciliter la vie des personnages : le sang, les larmes, les interrogations, même les morts que l’on compte dans ce tome ne suffisent pas à faire croire que les protagonistes en bavent suffisamment. Ils galèrent, c’est sûr, la vie n’est pas facile, mais on imagine aisément qu’elle devrait être plus compliquée encore. Sans trop en dire, ce que vit Ringer manque de cohérence à mes yeux : les cartes jouées par les ennemis sont bien trop risquées à mon goût. C’est nécessaire pour le but que cherche à atteindre l’auteur mais ça m’embête que les choses se goupillent ainsi.

Le gros problème que j’ai eu avec ce tome vient de deux choses principales : Cassie, l’héroïne de plus en plus insupportable et l’écriture (ou la traduction, dure à dire). Cassie est tout ce que je déteste chez un personnage principal : elle est insipide, a un caractère qui ne colle pas avec l’image que l’auteur veut donner d’elle et prend trop de place dans le livre pour rien. Le côté insipide d’un personnage n’est pas un problème si c’est son but : ici, clairement, l’auteur s’est vautré. Les pensées d’une adolescente comme elle ne sont pas son point fort et il a voulu en faire un personnage phare : grosse erreur. La Cassie du début du premier tome me plaisait bien, elle avait quelque chose d’intéressant à suivre, à découvrir : tout se casse la gueule au moment de l’arrivée d’Evan Walker dans l’histoire et ça ne va pas en s’arrangeant, bien au contraire. Rappeler que c’est une adolescente soumise à ses hormones était une bonne piste à explorer mais je ne suis toujours pas convaincue, après ce tome, que l’exploitation soit efficace. C’est creux, ennuyeux et cela casse tout le reste de l’ambiance. Un pari raté pour moi.
Rajoutons à cela le gros problème d’écriture : Rick Yancey a un don pour me perdre dans ses descriptions de scènes ainsi que de pensées de ses personnages, surtout Cassie. Je perds le fil, je dois relire des passages, je ne comprends pas toujours l’intérêt de certains passages… Cela vient peut-être de la traduction mais ma lecture en est devenue laborieuse. J’aurais finalement préféré avoir moins de description, pour les scènes d’action par exemple, et avoir à imaginer les choses, plutôt que de me retrouver à devoir déchiffrer des descriptions longues, sans poésie et incompréhensibles. Bref, comme pour le tome 1, la plume de Rick Yancey n’est pas convaincante.

Finalement, La 5e Vague a perdu pas mal de son intérêt avec ce tome à mes yeux. L’intrigue est toujours intéressante mais une bonne idée ne fait pas tout. Certaines choses tournent en rond, d’autres sortent d’on ne sait où et l’ensemble est plutôt bancal. Je vais lire le troisième tome mais avec une certaine appréhension : les retours que j’ai eu jusqu’ici confortent mon avis actuel sur la saga, voire sont bien pires… On touche à nouveau le problème de la littérature jeunesse qui, sous prétexte de s’adresser à un public plus jeune, s’attarde moins sur la qualité d’un livre. Et c’est bien dommage, l’âge ne doit en rien entrer en compte dans la qualité d’un livre qu’on vous adresse.

mardi 10 mai 2016

Ma bibliothèque bordélique en images

Je suis un peu à la ramasse côté lecture (période de mémoire = moins de lecture et retard dans mes chroniques) mais j'avais envie de vous faire partager un peu de mon univers. Et comme en ce moment sur Accros & Mordus de Lecture on partage les photos de nos belles bibliothèques, j'me suis dit que je pouvais aussi les mettre ici, bien au chaud sur le blog.



La première chose qu'il faut noter, c'est que ma bibliothèque est divisée en trois morceaux : la plus grosse partie de ma collection se trouve chez mes parents et ma PAL est morcelée en deux, avec une partie sur Marseille (dans mon petit studio) et une partie sur Montpellier (sur une étagère de ma résidence secondaire chez mon copain). Du coup, c'est le bordel, mais je réussis à m'en sortir !

On commence par les quelques bouquins que j'ai à Marseille, donc ma Pile à Lire de base avec mes bouquins de géologie que j'aime d'amour <3 Finalement, il n'y a pas grand chose parce que j'avais arrêté d'acheter des livres et que je comptais me servir uniquement de ma liseuse (mais j'ai failli, évidemment).



Ensuite, on a ma Pile à Lire sur Montpellier, chez mon copain, avec une bonne poignée (de géant, la poignée) de livres. J'ai ma petite étagère pleine (les livres en vrac sur le lit on été rajoutés à la pile du haut). Bref, pas besoin de trimballer ma bibliothèque d'un bout à l'autre du Sud quoi !



Vient maintenant ma bibliothèque dans ma chambre de petite fille, où on retrouve un peu de tout mais surtout mes vieilles lectures. Et ma collection de dico tout en bas avec de superbes Littrés que j'avais récupérés chez ma grand-mère.
D'ailleurs, la théière cache de vieilles éditions de livres comme Jane Eyre en deux tomes qui datent des années 30 je crois. Là aussi, j'avais récupéré ça chez ma grand-mère.



Et enfin, les étagères où c'est l'anarchie, toujours chez mes parents. Il faut comprendre que j'avais plein de livres sur Montpellier avant de déménager, que j'ai tout mis dans des cartons et réexpédié chez mes parents... Où il n'y avait plus de place. Ma maman a donc acheté deux armoires qui sont stockées dans le chalet au fond du jardin et a vidé rapidement les cartons de livres pour qu'ils ne prennent pas l'humidité du sol. Du coup, je n'ai toujours pas eu le temps de les ranger correctement et c'est grave le bordel.



Enfin, je vous épargne la bibliothèque de ma maman où j'ai mis quelques livres à moi (parce que plus de place dans mes quartiers, n'est-ce pas ?)
Et je suis sûre que tout n'est pas là parce qu'il doit encore y avoir un ou deux cartons pleins quelque part. Et il manque tous les livres que j'ai prêtés et que je ne reverrai jamais... (Vous êtes prévenus, c'est la pire trahison qui soit pour moi. Surtout quand mes livres dédicacés ne réapparaissent jamais. Je confectionne des poupées vaudou dans ces cas-là. Faites gaffe).

Je crois que maman n'attend qu'une chose, que j'ai enfin un vrai chez moi pour se débarrasser de tous ces livres : le gain de place sera finalement ENORME.